La Cappadoce à la Bibliothèque Orientale
Collaborateurs non USJ
Conférence publique
Jeudi 18 décembre, à 18h30
Amphithéâtre de la Bibliothèque Orientale
Une province de l'art byzantin: la Cappadoce des églises rupestres
Catherine Jolivet-Lévy - École Pratique des Hautes Études
Les peintures des églises rupestres de Cappadoce, cette « nouvelle province de l’art byzantin », à laquelle G. de Jerphanion consacra à un ouvrage pionnier et qui fait encore autorité aujourd’hui, constituent une source de premier plan pour l’histoire de l’art byzantin et, plus largement, pour celle de l’iconographie chrétienne. S’échelonnant entre l’époque paléochrétienne et le XIIIe s., mais surtout nombreuses aux Xe-XIe s., période d’apogée des fondations religieuses, elles constituent un patrimoine unique, représentatif de toute la production artistique de la région, de modestes chapelles pauvrement décorées à de riches fondations aristocratiques, qui comptent au nombre des meilleures réalisations de l'art byzantin.
Exposition photographique
Inauguration le jeudi 18 décembre, à 19h30 (jusqu’à fin février 2009, du lundi au samedi, de 9h à 15h)
Rez-de-chaussée de la Bibliothèque Orientale
Guillaume de Jerphanion (1877-1948) en Asie Mineure
Guillaume de Jerphanion est considéré à juste titre comme le pionnier des études des peintures rupestres de la Cappadoce. C’est pendant son séjour en Asie Mineure (1903 1906) en tant que membre de la Mission d’Arménie de la Compagnie de Jésus, en particulier à Tokat et Césarée (1903-1907 et 1911-1912) qu’il explorera la région. La publication de son ouvrage « Les Eglises rupestres de Cappadoce. Une nouvelle province de l’art byzantin » (1925-1942) révélera au monde scientifique l’exceptionnelle richesse de cet art consacrera l’auteur comme l’un des grands byzantinistes de son époque. Une partie de la documentation photographique de G. de Jerphanion est conservée à la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph, le reste se trouve dans des archives familiales, à l’Ecole Pratique, à l’Institut Pontifical de Rome. L’exposition met en valeur non seulement son œuvre scientifique mais aussi le photographe, l’ethnologue et le géographe. On y trouvera certes des images agrandies de la Cappadoce, mais aussi d’Istambul, d’Antioche, de Tokat et des scènes de vie de cette Asie Mineure du tout début du XXème siècle, aux populations si variées. Au rez-de chaussée de la Bibliothèque Orientale, jusqu’à fin février 2009, du lundi au samedi, de 9h à 15h
Jeudi 18 décembre, à 18h30
Amphithéâtre de la Bibliothèque Orientale
Une province de l'art byzantin: la Cappadoce des églises rupestres
Catherine Jolivet-Lévy - École Pratique des Hautes Études
Les peintures des églises rupestres de Cappadoce, cette « nouvelle province de l’art byzantin », à laquelle G. de Jerphanion consacra à un ouvrage pionnier et qui fait encore autorité aujourd’hui, constituent une source de premier plan pour l’histoire de l’art byzantin et, plus largement, pour celle de l’iconographie chrétienne. S’échelonnant entre l’époque paléochrétienne et le XIIIe s., mais surtout nombreuses aux Xe-XIe s., période d’apogée des fondations religieuses, elles constituent un patrimoine unique, représentatif de toute la production artistique de la région, de modestes chapelles pauvrement décorées à de riches fondations aristocratiques, qui comptent au nombre des meilleures réalisations de l'art byzantin.
Exposition photographique
Inauguration le jeudi 18 décembre, à 19h30 (jusqu’à fin février 2009, du lundi au samedi, de 9h à 15h)
Rez-de-chaussée de la Bibliothèque Orientale
Guillaume de Jerphanion (1877-1948) en Asie Mineure
Guillaume de Jerphanion est considéré à juste titre comme le pionnier des études des peintures rupestres de la Cappadoce. C’est pendant son séjour en Asie Mineure (1903 1906) en tant que membre de la Mission d’Arménie de la Compagnie de Jésus, en particulier à Tokat et Césarée (1903-1907 et 1911-1912) qu’il explorera la région. La publication de son ouvrage « Les Eglises rupestres de Cappadoce. Une nouvelle province de l’art byzantin » (1925-1942) révélera au monde scientifique l’exceptionnelle richesse de cet art consacrera l’auteur comme l’un des grands byzantinistes de son époque. Une partie de la documentation photographique de G. de Jerphanion est conservée à la Bibliothèque Orientale de l’Université Saint-Joseph, le reste se trouve dans des archives familiales, à l’Ecole Pratique, à l’Institut Pontifical de Rome. L’exposition met en valeur non seulement son œuvre scientifique mais aussi le photographe, l’ethnologue et le géographe. On y trouvera certes des images agrandies de la Cappadoce, mais aussi d’Istambul, d’Antioche, de Tokat et des scènes de vie de cette Asie Mineure du tout début du XXème siècle, aux populations si variées. Au rez-de chaussée de la Bibliothèque Orientale, jusqu’à fin février 2009, du lundi au samedi, de 9h à 15h
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