Une histoire tissée d’or et de soie
Fondée en 1980 par les Révérends Pères René Chamussy s.j. et Roland Meynet s.j., l’École de traducteurs et d’interprètes de Beyrouth (ETIB) est née d’un rêve audacieux : former des professionnels capables de conjuguer savoir, savoir-faire et savoir-être au service du dialogue entre les cultures.
Dès ses débuts, l’ETIB s’impose comme un haut lieu d’excellence académique et intellectuelle, un espace où la rigueur du mot rencontre la beauté du sens. Séminaires, colloques, publications… l’ETIB devient rapidement un foyer de réflexion sur la traductologie, incarné par la prestigieuse collection Sources Cibles, devenue une référence dans le monde de la recherche en traductologie.
Quarante-cinq ans plus tard, l’ETIB continue de tisser son histoire avec la même exigence et la même passion. Plus qu’une école, c’est un atelier vivant où se réinventent les professions langagières et où se rencontrent cultures, technologies et humanité. Fidèle à son héritage jésuite, elle demeure un espace de sens et d’avenir, où chaque mot traduit est une promesse de compréhension et d’ouverture au monde.
Les directeurs de l’ETIB au fil du temps :
Les figures qui ont tracé la voie
Depuis sa fondation, l’ETIB rend hommage à celles et ceux qui ont façonné la profession de traducteur et d’interprète, et qui ont contribué à élever la traduction au rang d’art et de science.
Ces figures visionnaires, par leur rigueur intellectuelle, leur exigence éthique et leur amour du mot juste, ont ouvert la voie à des générations d’étudiants et de professionnels. Leur héritage se lit aujourd’hui dans les valeurs qui animent encore l’ETIB : l’excellence, l’intégrité et le service du sens.
À travers la Médaille Joseph Zaarour, l’ETIB célèbre ces pionniers de la parole fidèle et du dialogue entre les cultures. Leur parcours rappelle que traduire, c’est non seulement comprendre et transmettre, mais aussi construire des ponts durables entre les mondes, les disciplines et les êtres.